À vos besaces ! À vos grands mots
Vos discours vils, vides, faux :
Voici le vieux vent du Nouvel An
Et ses gamins de joie trépignant.
Voici les gais éternels s'enivrant
De leur sourire niais se parant,
Avec eux les gloutons bouchant les creux
Tel l'engraissé porc que l'on veut délicieux .
La passion accompagne l’Amour,
Ils courent dans les champs
Et font rêver l’adolescent
Dont l’œil, à peine, s’ouvre au jour.
Ils rient et chantent qu’ils s’aiment
Comme s’aiment deux enfants, simplement
Comme deux vieillards encore amants,