KALACHNIKOV LOVE
11 mai 2015
L’hiver de ton corps de fer Couvant le feu dans tes entrailles Qui gicle dans tes cris d’éclair. Mon cœur, transformé en glace, Emprisonnant mon reste d’humanité Sous des verrous dont j’ai perdu les clés. Amante dont est tributaire ma vie, Après l’avoir volée à autrui, Sous le poids des images de nos exploits A disparu le plaisir des yeux fermés ; Laissant place au rouge sang d’un esprit aux…