1 mars 2018

Beauté

Je voudrais bien vous écrire une nouvelle, un poème
Un livre, un recueil, une ou deux bibliothèques
Pourquoi pas ?

J’écrirai des mots doux et un tout petit million de « j’aime »
Tant… que de votre religion, vous me faites évêque.
Ici et là !

Que l’on me laisse donc prêcher au nom de votre beauté
Peu commune, peu connue et tellement nue
Qui fait les fous, les premiers, amoureux éperdus
Les autres, imbéciles de ne pas vous convoiter.

Qu’on me laisse parler de la longueur de votre cou
Car j’ai entendu les girafes en être fort jalouses
La taille parfaite pour que tête et corps s’épousent
Idéale pour captiver une centaine d’amoureux fous.

Que l’on me laisse discuter de toute cette grâce
Que vous jetez nonchalamment et sans conscience au passage,
De cette peau noire mais d’un noir qui seul fait toute une race
Et fait du mot « splendide » le meilleur qualificatif de votre visage.

Que l’on m’arrête si je me perds en exagération
Car vous n’êtes point la plus belle que mon œil a visitée
Mais certainement magnifique et puissante déité
Qui déclenche chez le poète ivres vers en légion.


par Stephane K.

Brutal

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